LE CAPRICORNE AU FEMININ - 23 décembre au 20 janvier - signe de TERRE
connaissez-vous par votre signe astral
nées entre le 23 décembre et le 20 janvier : CAPRICORNE
le CAPRICORNE au féminin
Comment la reconnaître ?
Elle a plus de charme que de beauté; encore que le signe soit illustré par quelques femmes d'une rare séduction, telle Ava Gardner, Marlène Dietrich ou Françoise Hardy. Elle a toujours un air de distinction naturelle, un front haut, le regard un peu lointain, parfois impérieux - dans la colère - ou animé d'une passion silencieuse qui peut foudroyer celui qu'elle regarde. Elle préfère d'ailleurs parler avec les yeux plutôt que de recourir aux mots. Les pommettes sont hautes, souvent, le visage un peu allongé - toujours le côté caprin - le nez peu important.
La séparation entre les deux types de CAPRICORNES est moins tranchée chez la femme que chez l'homme, encore qu'on puisse distinguer un personnage avec des traits assez fins, un nez long et une allure aristocratique d'un autre, plus carré, avec des yeux bridés, un nez court et retroussé, un air robuste et plus "frustre ".
Mais on reconnaîtra toujours une femme du CAPRICORNE au sillon, à la ride profonde qui, très tôt, se creuse de chaque côté de la bouche. Elle a d'ailleurs le visage très mobile, très expressif, et ne peut cacher ni sa tristesse ni sa gaieté.
Elle vieillit bien et a souvent l'air plus jeune, plus épanouie après quarante ans qu'à vingt. Car elle commence alors à acquérir une certaine confiance en elle-même et perd quelques-uns de ses tenaces complexes. Elle doute de son charme plus qu'une autre et se croit toujours beaucoup plus ingrate qu'elle n'est. Elle se croit lucide alors qu'elle n'est que sévère avec elle-même.
Orgueilleuse, elle veut qu'on l'aime telle qu'elle est; sans recours aux artifices; il faut y voir un refus de tricher, et une extrême exigence.
Comment se porte-t-elle ?
Comme l'homme du signe, elle est active et travailleuse, ce qui lui permet d'échapper à l'angoisse qu'elle éprouverait si elle restait seule, livrée à elle-même et à l'oisiveté.
On trouve chez elle le même tempérament arthritique, la même prédisposition aux rhumatismes, aux ennuis circulatoires, aux réactions allergiques ou cutanées, aux colites et autres troubles intestinaux. Mais elle ne s'écoute guère et se retrouve rarement au fond de son lit.
Si elle va voir un médecin, c'est pour qu'il la rassure et lui remonte le moral; elle ne fera confiance qu'à celui qui lui avouera son ignorance ou prendra ses troubles à la légère; sinon, soupçonneuse comme elle l'est, elle interprétera de façon tragique la plus petite allusion à une maladie.
Elle est sujette à la sclérose, à l'auto-intoxication, et doit surveiller l'ensemble de ses fonctions hépato-intestino-rénales. La plupart des sports la " bousculent " trop; elle n'aime pas courir et s'essoufle vite.
Elle est très sensible au froid et au bruit qui la rend irritable; car sa source de récupération, c'est avant tout le silence, la paix des bois, le sommeil, et elle éprouve des envies de meurtre à l'endroit de ceux qui, d'une manière ou d'une autre, la privent de l'un de ses moyens de " recharge " biologique.
Elle doit absolument apprendre à se détendre, à se reposer. Elle doit aussi lutter contre sa tendance à manger plus qu'elle n'a faim... par compensation inconsciente à ses frustrations. Elle sait pourtant se passer de beaucoup de choses, de presque tout, à condition d'être seule. Dans la solitude, elle retrouve le " fond ascétique " de sa nature.
Elle devra s'imposer, de façon systématique, quelques minutes d'exercice physique chaque jour, ne serait-ce qu'un peu de marche à pied; mais elle doit éviter de faire toujours les mêmes mouvements; tout ce qui est exercice d'assouplissement lui fera du bien.
Comme le natif du signe, elle devra éviter l'alcool, les viandes en sauce, la graisse, la charcuterie; elle peut manger des oeufs, des laitages, beaucoup de fromages, car elle a besoin de calcium, des yahourts qui sont à la fois bons pour ses intestins et pour sa ligne. Enfin, elle devra éviter de trop chauffer le lieu où elle vit, sous prétexte de moins souffrir du froid; il vaut mieux qu'elle se couvre bien et se dépense davantage. On lui conseillera tous les aliments naturellement diurétiques.
Coment réagit-elle ?
La femme du CAPRICORNE est solide et stable; on peut compter sur elle. Son pire défaut, peut-être, est de ne pas savoir jouer. Elle prend les choses comme on les lui dit; elle croit à la sincérité des autres et tient, en toutes circonstances, à ne jamais tricher. Rien ne lui fait plus horreur que le mensonge. Lorsqu'on joue avec ses sentiments, lorsqu'on refuse de la croire, elle éprouve des colères d'une violence extrême. Qui n'éclatent par au grand jour mais creusent profond leurs racines. Elle n'oubliera plus jamais le mot qui l'a un jour blessée, l'injustice dont elle - ou un être aimé - a été la victime.
Car elle ressent davantage les choses longtemps après les avoir vécues. On lui reproche d'être trop sérieuse, de ne pas savoir s'amuser, d'ignorer les plaisirs de la frivolité. Parmi des amis qui " font les fous " elle gardera une certaine distance et ne pourra pas vraiment participer à la fête commune. Elle ne pourra pas s'empêcher de regarder les autres, ne les jugera pas mais percevra la moindre fausse note, la moindre dissonance.
L'humour, cependant, la sauve dans bien des situations, et il faut voir dans cet humour un autre mode de protection... une sorte de contre-feu qui la défend un peu contre une sensibilité extrême, proche parfois de la sensiblerie. En cela, elle est profondément différente de l'homme du signe. De même, elle se montre plus expansive, plus bavarde, moins secrète que lui et se lie beaucoup plus facilement, surtout avec des êtres simples, des "gens vrais ". Son horreur des mondanités va de pair avec son goût de l'intimité. Elle n'aime que le tête-à-tête, la confidence, une certaine complicité des coeurs et des esprits.
Ce que l'homme et la femme du CAPRICORNE ont en commun, c'est leur simplicité, ce " naturel absolu " qui met parfois les autres mal à l'aise, leur spontanéité qui va de pair, pourtant, avec une diplomatie réelle.
Comme l'homme du signe, la femme passera sa vie à surmonter les frustrations qu'elle éprouvera toujours, à se faire aimer par tous les moyens. C'est pourquoi elle cherche - avec excès - à se rendre indispensable. Elle en " fera trop " pour les autres, elle les submergera de sa bonne volonté et de ses attentions. Mais si elle ne fait pas tout ce qui est en son pouvoir, c'est elle qui se sentira coupable, et s'en rendra malade. Et c'est contre cet aspect de sa nature qu'elle doit lutter.
Pour quoi est-elle faite ?
Pour tous les métiers, où, précisément, on peut rendre service aux autres. C'est pourquoi on trouvera dans le signe des institutrices, des médecins, des avocates, des assistantes sociales... Elle s'illustrera dans les métiers médicaux et para médicaux qui exigent de la conscience professionnelle, de l'honnêteté, une nature scrupuleuse et persévérante, à la fois de l'activité et de la réflexion. Elle est d'ailleurs plus désintéressée que l'homme du signe. L'argent ne lui donne pas bonne conscience. Elle aura " ses oeuvres " ou exigera difficilement le salaire qui lui est dû. Le fond de sa nature la pousse à " compter ", à mettre de côté, à thésauriser. Mais c'est là un aspect de son caractère qu'elle supporte mal et elle s'en défendra parfois par des excès de générosité ou un rapport très paradoxal à l'argent.
Elle sera heureuse d'établir un contact avec les autres, mais elle tient à travailler seule, à contrôler ce qu'elle fait ou ce que les autres font... et non l'inverse. Elle supporte mal l'autorité du "patron ", sauf si c'est un être qu'elle admire sans réserve. Timide, elle sent que, si on la contrôle, elle n'osera pas prendre d'initiatives. Avec l'âge, elle acquiert de l'assurance, parfois même une forme de désinvolture et de liberté de propos. Elle devient moins sensible à l'opinion des autres et c'est un grand bienfait.
Comment aime-t-elle ?
Elle redoute de souffrir un jour de l'abandon de l'être aimé. Pour peu que la mort l'ait privée de son principal soutien à un âge encore tendre, on aura affaire à un être blessé dont les cicatrices ne se refermeront jamais tout à fait. Reste donc la peur. Avec une énorme soif de tendresse et d'affection. Alors, bien souvent, la femme CAPRICORNE qui est aimée s'arrangera pour détruire cet amour, pour quitter la première l'homme qu'elle aime... Car il lui paraît moins douloureux et plus facile de se préparer à une souffrance que d'être foudroyée par elle; si elle provoque la rupture, elle s'efforcera de la supporter stoïquement. Malheureusement, ce piège qu'elle se tend à elle-même reste souvent inconscient et elle se plaint ensuite de ne pas avoir de chance en amour, d'être condamnée à la solitude. Un peu de lucidité devant ce mécanisme ( répétitif, ô combien!) lui épargnera bien des chagrins.
Comme l'homme du signe, elle fournit un honnête contingent de célibataires. Le mariage lui fait peur et elle n'ignore pas qu'il ne représente jamais qu'une sécurité arbitraire. Et puis cette solitaire ne supporte pas si bien que cela une présence continue... ou autoritaire. Surtout après vingt-cinq ans.
Parfois, cependant, elle s'attache à des êtres qui dépendent d'elle. Elle craindra moins d'être quittée. D'autres s'amouracheront d'hommes inaccessibles, absents, dont elles sont séparées par la distance... ayant ainsi la liberté d'aimer ou de cesser d'aimer.
Ces femmes à l'aspect un peu froid et dont le regard laisse croire qu'elles jugent sans indulgence sont en réalité des passionnées contrôlées. Les mariages tardifs leur réussissent... et le bonheur vient après quarante ans.

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